Contrairement à ce qu’indique le rapport publié par le Conseil fédéral le 20 juin 2025 intitulé « Les assurances sociales relèvent les défis du COVID long », il existe encore des lacunes graves et systématiques dans le domaine de la sécurité sociale, six ans après le début de la pandémie. Beaucoup de personnes passent à travers les mailles du filet et se retrouvent seules face à leurs problèmes.
Ce dernier point est particulièrement grave pour les quelque 60 000 personnes en Suisse (estimation prudente) qui souffrent d’EM/SFC (dont la moitié à la suite d’une infection au COVID). Les chiffres du rapport du Conseil fédéral se réfèrent exclusivement aux demandes d’AI, soit seulement une fraction de toutes les personnes concernées. Pour les personnes atteintes d’EM/SFC, les efforts physiques et psychiques peuvent aggraver drastiquement l’évolution de la maladie. Pourtant, de nombreux offices AI leur demandent de se soumettre à des examens coûteux auxquels ils ne peuvent parfois pas se conformer pour des raisons de protection personnelle. Conjuguée à la pression visant à reconnaître le moins possible de nouveaux cas d’AI, cette situation a des conséquences dramatiques pour les personnes concernées, qui passent bel et bien à travers les mailles de tout filet social.
Le modèle de l’assurance générale du revenu montre comment combler les lacunes et résoudre les problèmes du système de sécurité sociale sans avoir à y injecter davantage de fonds publics.
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| 19.03.2026 (10:56) | Postulat 25.4737 Gysi Barbara | 61 | 121 | 17 | Info |
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Source : Services du Parlement de l'Assemblée fédérale, Berne
Dernière mise à jour des données le 19.03.2026 (20:18)