L'inhumation et la crémation sont les deux modalités funéraires actuellement pratiquées en Suisse. Or, l'humusation constitue une alternative à celles-ci. L’humusation est un processus contrôlé de transformation des corps par les microorganismes dans un compost composé de broyats de bois d’élagage, qui transforme en douze mois les dépouilles mortelles en humus sain et fertile (humusation.org). Ainsi, cette pratique est écologique, car elle ne génère aucun rejet toxique dans l’atmosphère, le sol et les nappes phréatiques, et ne consomme aucune énergie fossile. De plus, elle est économique, car il n’y a ni cercueil, ni frais de concession, ni frais d’embaumement, et aucune charge d’entretien d’une tombe.
Cette pratique a également reçu une approbation éthique et religieuse par le comité de bioéthique de Belgique qui s’est déclaré en 2021 en faveur de l’humusation en milieu contrôlé. Dans le canton de Vaud, les Églises catholiques et protestantes se sont prononcées plutôt en faveur de l’humusation en 2022. L'humusation répond aussi aux besoins de la science forensique, qui manque cruellement de possibilités pour étudier tout le cycle de la décomposition d'un corps. Ce mode de sépulture est un processus de remise à la terre doux, respectueux de la personne et de l’environnement, et représente donc un intérêt fort pour décarboner les pratiques funéraires en Suisse et dans le monde et offrir une alternative aux pratiques actuelles aux personnes qui le souhaiteraient.
Le rapport devra notamment s’intéresser aux aspects suivants :
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| 10.06.2026 (11:47) | 75 | 113 | 12 | Info |
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Dernière mise à jour des données le 11.06.2026 (23:46)