| Pour (Adopter la motion) | 14 |
| Contre (Rejeter la motion) | 175 |
| Abstension | 2 |
| Excusé / Non votant / Président | 9 |
La capsule Sarco a été utilisée pour la première fois à Schaffhouse il y a quelques jours. Une Américaine de 64 ans s’était rendue en Suisse à cette fin. Le Conseil fédéral a indiqué (le même jour que le suicide) que le nouveau modèle commercial Sarco, qui souhaite s’implanter en Suisse, n’est pas autorisé par la loi. La situation juridique concernant cette capsule n’est toutefois pas totalement clarifiée. Dans certains cantons, les exploitants de cette nouvelle capsule prennent le risque d’avoir un procès. Les ministères publics se rendent à chaque fois très rapidement sur place. Plusieurs arrestations ont d’ailleurs eu lieu à Schaffhouse.
Il serait toutefois plus efficace d’envisager une interdiction au niveau fédéral, par exemple au moyen de la loi sur les produits chimiques, plutôt que de laisser chaque canton régler cette question sur le plan pénal. De nombreux aspects de ce nouveau modèle commercial restent flous. Outre les questions éthiques et médicales (notamment l’utilisation problématique de l’azote pour le suicide), les conditions juridiques doivent être clarifiées. Il serait également intéressant de savoir combien les contribuables devront payer pour ce tourisme du suicide. L’organisation australienne The Last Resort / Exit International ne donne guère d’informations. Sur son site Internet, elle se présente comme une organisation suisse de défense des droits de l’homme. Elle n’a rien à voir avec les organisations reconnues d’aide au suicide Exit et Dignitas, qui se conforment aux exigences légales.
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Source : Services du Parlement de l'Assemblée fédérale, Berne
Dernière mise à jour des données le 29.04.2026 (23:47)