Beaucoup trop peu de réfugiés et de statuts S ont un emploi. Cet échec est surtout dû aujourd’hui à une bureaucratie excessive et à des problèmes de coordination au niveau des procédures d’asile. En effet, les employeurs potentiels font face à des exigences administratives trop élevées, surtout si l’on considère que les personnes à intégrer n’ont souvent pas les compétences linguistiques& ou techniques pour répondre à un cahier des charges cohérent. Une période d’initiation moins coûteuse et moins exigeante faciliterait l’intégration de personnes qui ont envie de travailler. Il est urgent de trouver de nouvelles impulsions et idées. Celles-ci pourraient par exemple être définies conjointement par les employeurs et les syndicats. Pendant la période d’essai, il est impensable de verser les salaires minimaux usuels dans la branche à des personnes qui n’ont pas encore prouvé leurs capacités, leur fiabilité et leur volonté de travailler. Les réfugiés n’ont le plus souvent ni diplôme valable ni certificat de travail. C’est pourquoi les employeurs renoncent aujourd’hui à investir dans des personnes qui pourraient échouer et, éventuellement, ne plus se présenter au travail après quelques semaines.
Les communes et les entreprises actives dans la gastronomie, l’agriculture, la sylviculture et l’économie d’alpage devraient dès lors pouvoir proposer des périodes d’essai à des conditions beaucoup plus souples. Ces secteurs pourraient ainsi trouver rapidement de nouveaux travailleurs, avec la possibilité, dans l’intérêt des deux parties, de conclure ensuite un contrat de travail à long terme si la période d’essai est concluante.
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| 27.04.2026 (18:30) | 76 | 112 | 12 | Info |
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Dernière mise à jour des données le 28.04.2026 (13:02)