| Pour (Adopter la motion) | 63 |
| Contre (Rejeter la motion) | 130 |
| Abstension | 2 |
| Excusé / Non votant / Président | 5 |
La reconnaissance, dans le 2e pilier, du travail fourni pour l’éducation des enfants et l’assistance à des proches améliorera indubitablement la situation des femmes. Elle permettra de résoudre le problème de l’écart de rente, qui pénalise lourdement les femmes à l’âge de la retraite. Cet écart s’explique principalement par les lacunes de couverture des personnes qui ne travaillent pas à temps plein parce qu’elles s’occupent d’enfants ou de proches. Le fait de s’inspirer du modèle utilisé pour le calcul des rentes AVS permettra de faire en sorte que les personnes disposant d’un faible revenu moyen (principalement des femmes) bénéficient d’une bonification plus élevée et donc d’une plus grande augmentation de rente.
Le financement se fera par l’intermédiaire du fonds de garantie, selon le principe de la solidarité entre les assurés. Puisque les montants prélevés seront proportionnels à ceux des prestations de libre passage, les bas revenus seront moins touchés. Le Conseil fédéral est chargé de présenter plusieurs options prévoyant différents pourcentages. Grâce au financement centralisé par l’intermédiaire du fonds de garantie, toutes les branches devront contribuer aux coûts de manière égale. Quant au prélèvement sous la forme d’un pourcentage, il fera en sorte que les bas revenus ne soient pas démesurément ponctionnés.
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Source : Services du Parlement de l'Assemblée fédérale, Berne
Dernière mise à jour des données le 29.04.2026 (18:17)