La loi fédérale sur l’assurance-maladie (LAMal) est entrée en vigueur en 1996, après une votation populaire. Elle a accouché d’un monstre étatique surrégulé pesant plusieurs milliards de francs, grâce auquel des profiteurs bénéficiant d’un excellent réseau politique s’enrichissent sur le dos de la classe moyenne, qui subit constamment des hausses de primes, et avec ses impôts. Le lobby de la santé a réussi jusqu’à présent à empêcher les réformes qui freineraient efficacement la hausse des coûts. Après 28 ans d’échec, il est temps de changer de paradigme et d’opter pour des modèles qui fonctionnent sans augmentation constante des primes et sans recours aux impôts. La seule solution est de recourir à un contrat entre assureurs, assurés et fournisseurs de prestations, où les rôles de l’État et du secteur privé sont bien séparés et où l’État n’exerce plus qu’une fonction d’arbitrage et de surveillance. L’assurance responsabilité civile pour les véhicules automobiles, qui est obligatoire, ou les assurances de protection juridique, par exemple, reposent déjà sur un tel modèle.
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| 29.04.2026 (12:43) | 63 | 132 | 5 | Info |
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Source : Services du Parlement de l'Assemblée fédérale, Berne
Dernière mise à jour des données le 29.04.2026 (15:17)