Bien qu’adoptée par le Parlement, la motion 18.3898 n’a pas été mise en œuvre sur un point essentiel. En effet, selon l’interprétation de la COMCO, qui met en avant la protection du système de distribution sélective, les véhicules importés en parallèle perdent à l’importation leur GC. Pour corriger cette anomalie, la motion 18.3898 demandait la mise en place d’une réglementation garantissant l’application effective des règles de la version 2002 de la Communication automobile. À l’époque, en effet, la suppression de la GC n’était pas autorisée. Il suffirait aujourd’hui au Conseil fédéral de modifier l’OAVAuto pour éliminer cette distorsion de concurrence et cet obstacle à l’importation notamment de véhicules électriques.
Le problème devient encore plus urgent si l’on considère la part croissante des véhicules électriques, souvent équipés d’une garantie d’origine de 8 à 10 ans, notamment sur la batterie de traction. En cas de recours à la garantie, remplacer cette batterie revient vite à plus de 16 000 francs. Or, selon le droit actuel, la GC n’est accordée qu’aux véhicules vendus par le réseau de distribution officiel, ce qui entraîne une charge financière considérable pour les consommateurs qui optent pour une importation parallèle.
Un refus de GC ne se justifie ni économiquement ni juridiquement :
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| 27.04.2026 (18:23) | 109 | 82 | 9 | Info |
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Source : Services du Parlement de l'Assemblée fédérale, Berne
Dernière mise à jour des données le 30.04.2026 (23:46)