L’Ip Tuena 20.4291 portait sur un sujet comparable, à savoir la capacité à durer de notre système militaire de milice dans le contexte d’un engagement massif. La référence d’alors était la crise du Covid. La réponse du Conseil fédéral fut assez évasive, faute – nous disait-on – de précédents dont on puisse tirer les enseignements.
Aujourd’hui, l’exemple existe : celui de l’État d’Israël, dont la population se compare à la nôtre et qui connaît, outre la conscription obligatoire, un système d’engagement d’une réserve militaire.
Pour mémoire, la Banque d'Israël a estimé en novembre que la guerre actuelle coûterait environ 53 milliards de dollars jusqu'en 2025.
L'appel de 360 000 réservistes exerce une pression considérable sur les finances publiques israéliennes. Le gouvernement israélien a estimé que ces coûts atteignaient 41 millions de dollars par jour au début des combats. Si l'on tient compte de la durée des hostilités depuis lors, les coûts supplémentaires en personnel pourraient avoir atteint quelque 4,2 milliards d'USD jusqu'en janvier 2024.
La guerre a eu d'autres répercussions sur l'économie israélienne. Les réservistes représentent environ 8% de la main-d'œuvre israélienne, ce qui signifie que la mobilisation a entraîné une contraction de l'offre de main-d'œuvre. Selon la banque centrale, le coût économique indirect qui en résulte s'élève à 2,5 milliards d'ILS (684 millions d'USD) pour les seules cinq premières semaines de l'opération.
| Date | Division | Texte soumis | Pour | Contre | Autres | |
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| 04.06.2026 (12:41) | 63 | 127 | 10 | Info |
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Source : Services du Parlement de l'Assemblée fédérale, Berne
Dernière mise à jour des données le 04.06.2026 (23:17)